Vétéran de la scène politique guinéenne, Elhadj Bouna Keïta incarne la constance et la fidélité démocratique. Investi par le Rassemblement pour une Guinée Prospère (RGP), cet homme de conviction se présente une troisième fois devant les Guinéens avec un message d’unité, de paix et de prospérité.
Un parcours forgé dans l’engagement démocratique
L’histoire d’Elhadj Bouna Keïta avec la démocratie guinéenne ne date pas d’hier. Dès 1993, lors de la toute première élection présidentielle pluraliste du pays, il était déjà là, candidat indépendant à une époque où cette option n’était même pas officiellement reconnue. Un acte de courage politique qui a ouvert la voie à d’autres, traçant un chemin pour que les Guinéens puissent véritablement choisir leurs dirigeants.
« Si je prends la toute première élection présidentielle en 1993, j’ai été candidat indépendant. En ce moment, il n’y avait pas de candidature indépendante. Mais il a donné un chemin pour les Guinéens, pour aller aux urnes et voter », rappelle-t-il avec humilité, évoquant son rôle de pionnier dans l’ouverture démocratique du pays.
En 2010, alors que la Guinée traversait une période charnière de son histoire post-dictature, Elhadj Bouna Keïta était encore présent, réaffirmant sa foi en la démocratie et son engagement envers la nation. Et aujourd’hui, en 2025, il revient une troisième fois, non par ambition personnelle, mais par devoir patriotique.
L’investiture unanime : un vote de confiance
Le 2 novembre 2025, au siège du RGP à Conakry, l’annonce est tombée : Elhadj Bouna Keïta est officiellement le candidat du parti pour l’élection présidentielle du 28 décembre. Mais ce qui frappe, c’est l’unanimité de ce choix.
Comme l’a souligné le secrétaire général du RGP, Nabilaye Youssouf Cissé : « Ce choix, fait à l’unanimité des militants et sympathisants du parti, tant sur le territoire national qu’à l’étranger, témoigne de la pleine confiance placée en sa personne, reconnue pour son intégrité, son expérience, sa vision patriotique et son engagement pour une Guinée unie et prospère. »
Intégrité, expérience, vision patriotique : trois qualités qui résument parfaitement le profil de cet homme politique qui n’a jamais dévié de sa ligne de conduite, même dans les moments les plus difficiles de l’histoire guinéenne.
Un homme humble et reconnaissant
Ce qui distingue Elhadj Bouna Keïta de nombreux autres leaders politiques, c’est son humilité. Loin de la posture triomphaliste, il s’exprime avec une simplicité désarmante : « Si Dieu m’a donné la vie, la chance d’être encore candidat en 2025, je remercie mon parti. Je remercie les dirigeants qui ont promis d’aller aux élections. »

Cette reconnaissance envers ses militants, cette capacité à remercier plutôt qu’à exiger, témoigne d’un leadership fondé sur le respect mutuel. Il n’hésite pas à demander à ses partisans de prier pour que sa candidature soit validée par la Cour suprême, montrant ainsi sa foi et sa conscience que rien n’est acquis.
Un nouveau siège, un nouvel élan
Récemment, à Kissosso dans la commune de Matoto, Elhadj Bouna Keïta a dévoilé le nouveau siège du RGP. Plus qu’un simple bâtiment, c’est un symbole de renouveau et de mobilisation pour la campagne à venir.
« Aujourd’hui, je suis venu vous présenter le nouveau siège du RGP, car bientôt nous entrerons officiellement en campagne. Il était important de vous montrer cette nouvelle maison du parti », a-t-il déclaré devant des militants enthousiastes.
Cette nouvelle infrastructure témoigne du sérieux et de l’organisation du RGP. Sur les 51 candidatures initialement déclarées, le parti d’Elhadj Bouna Keïta fait partie de ceux qui ont franchi toutes les étapes de validation, preuve de sa crédibilité et de son ancrage dans le paysage politique guinéen.
La politique sans violence : un engagement fort
Dans un contexte où les campagnes électorales en Afrique sont trop souvent marquées par les tensions et les affrontements, Elhadj Bouna Keïta pose un principe fondamental : « La politique, ce n’est pas la violence. Nous devons aller vers tout le monde. »
Ce message d’apaisement et d’ouverture résonne particulièrement dans une Guinée qui aspire à la stabilité et à la réconciliation. Le leader du RGP ne se contente pas de paroles ; il tend la main, y compris à ceux qui ont pu se sentir frustrés ou incompris : « Si certains se sont sentis offensés, je leur présente mes excuses. »
Cette capacité à reconnaître les erreurs, à demander pardon, à rassembler au-delà des divisions, fait d’Elhadj Bouna Keïta, un grand leader politique et un homme d’État dans l’âme.

Une campagne bien préparée
Loin de l’improvisation, le candidat du RGP annonce la mise en place d’un directoire de campagne structuré, avec un directeur de campagne chargé de coordonner les actions sur le terrain. Cette organisation méthodique contraste avec le chaos que connaissent certaines formations politiques.
« Les campagnes ne sont pas encore ouvertes, mais nous allons commencer à structurer notre directoire et désigner un directeur de campagne chargé de s’adresser à tous », explique-t-il, démontrant sa vision stratégique et sa capacité à planifier.
Le soleil du RGP se lève
« Le soleil du RGP se lève. L’heure du RGP est arrivée », a conclu Bouna Keïta lors de la présentation du nouveau siège. Ces mots, prononcés avec conviction, résument l’état d’esprit d’un homme et d’un parti qui croient en leur moment.
Après plus de trois décennies d’engagement démocratique, après avoir ouvert des chemins, persévéré dans l’adversité, Elhadj Bouna Keïta se présente aujourd’hui devant les Guinéens non pas comme un politicien assoiffé de pouvoir, mais comme un serviteur de la nation, un homme d’intégrité et d’expérience.

Un choix pour la Guinée
Dans une élection où l’argent semble parfois primer sur les valeurs, Elhadj Bouna Keïta représente une alternative : celle de la constance, de l’humilité, de la paix et du service désintéressé. Son parcours parle pour lui. Trente-deux ans d’engagement démocratique, trois candidatures, une ligne de conduite jamais démentie.
Les Guinéens ont devant eux un candidat qui n’a pas attendu les circonstances favorables pour s’engager, qui était là quand il fallait du courage, qui est resté quand d’autres abandonnaient, et qui revient aujourd’hui avec la sagesse de l’expérience et l’énergie de l’espoir.
Le 28 décembre 2025, les urnes parleront. Mais d’ores et déjà, Elhadj Bouna Keïta a gagné quelque chose que l’argent ne peut acheter : le respect d’avoir toujours été fidèle à ses principes et au peuple guinéen.
Le candidat du peuple n’est pas celui qui promet le plus, mais celui qui a prouvé le plus. Elhadj Bouna Keïta incarne cette promesse tenue.