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Mandian Sidibé ou le mensonge permanent!

« Il ne faut pas vendre la peau de son successeur avant de l’avoir déposé », dit un adage de Kouroussa.
Depuis quelques jours, des publications anonymes – bien qu’évidemment attribuables à la même plume – circulent sur les réseaux sociaux, visant à dénigrer la direction actuelle de l’Office guinéen de publicité (OGP). Au cœur de ces écrits : Mandian Sidibé, ancien Directeur général, aujourd’hui détenu pour un dossier tentaculaire portant sur un présumé détournement de 78 milliards de francs guinéens. Une « plume » tellement facile à reconnaître, que de Fria d’où il envoyait ses premiers écrits décousus, ils passaient d’abord par de nombreuses mains expertes avant d’être publiés dans les colonnes de L’Indépendant.

Selon plusieurs sources pénitentiaires concordantes, l’ex-DG, loin de la posture de victime qu’il s’efforce de présenter, jouirait d’un traitement particulièrement accommodant. Malgré son statut de détenu, il avait accès à un smartphone de dernière génération à partir duquel il rédige et diffuse ses messages sur Facebook et autres sites de secondes mains. Des fouilles inopinées menées le 2 décembre dernier auraient permis d’ailleurs de retrouver ledit appareil dans son espace de détention. Malheureusement pour lui, le téléphone commence à parler et il va parler, selon les enquêteurs.

Une campagne numérique soigneusement orchestrée

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Les textes diffusés depuis son lit de malade (finalement imaginaire au vu de tout le mal qu’il se donne pour tenter de faire du mal) ne relèvent pas de la simple opinion : ils suivent une stratégie méthodique de règlement de comptes. Certaines sources proches de la Maison centrale affirment même que Mandian Sidibé recevrait des visiteurs réguliers de hauts cadres et tiendrait de véritables séances de travail visant à élaborer un plan offensif contre l’équipe dirigeante actuelle de l’OGP.

La dernière attaque en date prend la forme d’un article de presse attribué à une “page Facebook”, mais dont la provenance ne trompe personne : une tentative de réécriture de son propre bilan, construite autour d’allégations qui ne reposent sur aucune base factuelle.

Parmi les accusations : l’actuel Directeur général, Aladji Cellou Camara, aurait procédé à l’achat véhicules destinés à des tiers, rien que ça. Un crime? Yama Sega le sait mieux que quiconque. Sauf que c’est une affirmation que l’enquête de notre rédaction balaie avec force : l’actuel DG n’a pas voulu s’acheter un véhicule de fonction pour lui-même, bien qu’une résolution du CA l’y autorise. Le seul véhicule qu’il utilise aujourd’hui est l’épave laissée par son prédécesseur, dont la facture impayée est en train d’être remboursée, progressivement, par la nouvelle équipe dirigeante.

Un bilan lourd, hérité du précédent management

Le contraste entre les charges imputées à l’actuelle direction et la réalité du passif laissé par Mandian Sidibé est saisissant. Abyssal.

Les factures des portraits géants du Président jamais réglées.
Mandian savait faire de la démagogie pour un seul but: tirer profit avec des espèces sonnantes et… trébuchantes qui ne connaissaient pas la direction des caisses de l’OGP, mais de ses nombreuses maîtresses, y compris au sein de l’entreprise qu’il était censé diriger.

– Une seule régie publicitaire réclame encore plus de 8 milliards de FG pour des portraits présidentiels qu’il a commandés sans honorer les paiements (voir fac-similé).


– Des achats insolites, dont une commande de bœufs pour plus de 300 millions de FG, n’ont jamais été réglés.
– Une somme de 1 850 000 000 FG aurait été retirée auprès d’une dame, au prétexte de payer des salaires. L’argent n’a jamais atteint les employés. La créancière réclame toujours son dû.
– De nombreuses dettes fournisseurs demeurent sans justification, et c’est la nouvelle direction de l’OGP qui doit aujourd’hui en assumer les conséquences.
– D’ailleurs, l’actuel vient d’être condamné par le tribunal du commerce pour des meubles pris par Mandian à Lipco pour plus de 500 millions, qu’il n’a jamais daigné payer. Évidemment, ces meubles (lits et autres) ont pris une autre direction, pas celle de l’OGP.

Des accusations infondées pour masquer un dossier judiciaire lourd

Dans sa récente publication, Mandian Sidibé prétend également que les documents de voyage de son successeur auraient été confisqués par les autorités. Des affirmations totalement dénuées de fondement, qui relèvent davantage d’une stratégie de manipulation que d’une quelconque réalité administrative.

Selon des sources concordantes, cette offensive numérique n’a qu’un chemin : détourner l’attention, recréer un faux débat, et affaiblir moralement la direction actuelle dans l’espoir que les charges qui pèsent contre lui se diluent dans le bruit.

Mais une question demeure : de quoi cherche-t-il exactement à se venger ?
Aladji Cellou n’est pour rien dans son limogeage. Il a pour assistante, la propre nièce de Mandian Sidibé qu’il a maintenue à son poste. Rien dans ses mains, rien dans ses décisions, ne peut expliquer la virulence de cette campagne de dénigrement.

Une fuite en avant qui insulte l’opinion

Dans un contexte où les autorités ont réaffirmé leur détermination à combattre la prédation économique, la posture adoptée par l’ancien DG interroge. Au lieu d’organiser sa défense et d’apporter des éléments tangibles sur les 78 milliards qui lui sont reprochés, Mandian Sidibé s’engage dans une bataille médiatique contre un adversaire qui ne lui doit rien.

La manœuvre apparaît ainsi comme une insulte aux citoyens, aux employés de l’OGP et à l’opinion publique, qui attendent clarté, responsabilité et transparence.

Pendant ce temps, la nouvelle direction travaille

Alors que les écrans s’enflamment au rythme des diffamations, un fait demeure indéniable :
l’équipe actuelle de l’OGP travaille, redresse, restructure et remet de l’ordre.

En moins d’un an, sous la conduite d’Aladji Cellou Camara :

– Les salaires sont payés à date fixe.
– L’OGP est à jour vis-à-vis de la CNSS, des impôts et de l’ONFPP. Une première depuis 2021.
– Les fournisseurs sont remboursés de façon échelonnée
– Les procédures internes sont en cours de modernisation.
– un Manuel de procédures est élaboré
– Un plan stratégique 2026-2030 est en phase de finalisation.
– L’OGP a repris sa place dans l’architecture institutionnelle du pays.

Derrière le tumulte artificiellement créé depuis un lit d’hôpital, une réalité silencieuse s’impose : le redressement de l’OGP est en marche, avec méthode, avec constance, et surtout avec un sens élevé de l’État.
Loin du désordre créé par un mythomane récidiviste.
Dossier à suivre car de nombreuses révélations arrivent !
Par Sambégou Diallo

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