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Chute de l’économie américaine: New York perd son statut de coffre-fort mondial, le dollar vacille

Alors que la France rapatrie la totalité de son or, les banques centrales fuient massivement les actifs américains. Endettement record et tensions géopolitiques sonnent le glas de l’hégémonie du billet vert.

Dans un mouvement discret mais lourd de sens, la France a bouclé le rapatriement de l’intégralité de son or détenu outre-Atlantique. Ce sont 129 tonnes de métal précieux qui ont quitté les souterrains de la Réserve fédérale de New York pour rejoindre les coffres parisiens. Avec ce retrait à 100 %, l’Hexagone emboîte le pas à l’Allemagne, qui avait déjà initié ce retour aux sources.

La France n’est pas un cas isolé. Elle fait partie d’une vague de fond qui déferle actuellement sur la place financière new-yorkaise. En moyenne, ce sont pas moins de 863 tonnes d’or qui quittent la Grande Pomme chaque année. Le message envoyé par les banques centrales du monde entier est limpide : New York n’est plus perçu comme le coffre-fort inébranlable d’antan. Pour l’or souverain, l’endroit le plus sûr est désormais, et avant tout, chez soi.

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La grande désintoxication des actifs américains

Ce mouvement de défiance ne se limite pas au métal jaune. La Chine a ainsi réduit ses avoirs en bons du Trésor américain de 638 milliards de dollars. L’Inde, de son côté, a rapatrié 274 tonnes d’or vers ses coffres domestiques et a diminué ses détentions de titres de la dette américaine de 18 % sur l’année 2025.

L’Europe de l’Est n’est pas en reste. La Pologne a rapatrié 20 tonnes rien qu’au mois de février, avec pour objectif d’atteindre un stock total de 700 tonnes. L’Ouzbékistan a ajouté 8 tonnes supplémentaires à ses réserves nationales. Collectivement, les nations diversifient et sécurisent leurs actifs hors de la sphère d’influence américaine.

Guerre au Moyen-Orient et fin des pétrodollars

Ce délaissement du dollar s’accélère dans un contexte géopolitique explosif. La guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz menacent de mettre un terme définitif au système des pétrodollars. Le billet vert, qui assurait la suprématie économique américaine depuis des décennies, « va mourir de sa belle mort », selon les observateurs. Il n’a plus la cote.

L’administration Trump, dans sa folie, va couper 10% des aides sociales pour financer l’effort de guerre. Au grand dam de l’américain lamda.

À cela s’ajoute une situation financière intérieure catastrophique pour les États-Unis : la dette publique s’envole, atteignant désormais les 37 000 milliards de dollars.

Entre la fuite des réserves d’or, la vente massive de bons du Trésor et l’effondrement de la confiance internationale, les signes ne trompent pas. C’est bien la fin de l’empire américain qui se profile à l’horizon.
Sambégou Diallo

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