Des dizaines de surveillants ont été éliminés hier, lors de la première journée du baccalauréat unique, session 2026. Cette mesure fait suite à une série de contrôles menés par les autorités éducatives dans les centres d’examen à travers le pays, notamment à Mafèrinyah et Siguiri. Les autorités ont également saisi plus de 150 téléphones portables et autres appareils électroniques, tels que des montres connectées et des dispositifs Bluetooth, utilisés pour tricher. Le contexte de cette année est marqué par une détermination accrue des autorités éducatives à lutter contre la fraude. Les mesures de sécurité ont été renforcées dans les centres d’examen, avec des contrôles réguliers et des surveillances accrues. Les candidats ont également été sensibilisés sur les conséquences de la fraude et les risques de sanctions en cas de tricherie. Les réactions aux mesures prises par les autorités éducatives sont mitigées. Certains estiment que ces mesures sont nécessaires pour garantir l’intégrité de l’examen, tandis que d’autres considèrent qu’elles sont trop sévères. Les chiffres sont cependant éloquents : plus de 150 téléphones saisis et des dizaines de surveillants éliminés en une seule journée. Les prochaines étapes de l’examen seront suivies de près par les autorités éducatives, qui ont annoncé leur intention de poursuivre leur lutte contre la fraude. Les candidats qui ont été interpellés pour tricherie seront sanctionnés selon les règlements en vigueur. Les autorités éducatives ont également prévu de renforcer les mesures de sécurité pour les prochaines épreuves, afin de garantir la transparence et l’équité de l’examen.
Bac 2026 : la fraude en ligne de mire des autorités éducatives
