Le PSG a remporté le Trophée des champions au bout du suspense ce dimanche contre Monaco. À Doha, au Qatar, les Parisiens ont dû s’employer et forcer jusqu’à la dernière minute pour enfoncer le verrou monégasque, et le faire sauter grâce à Ousmane Dembélé.
Le PSG et Monaco ont fait un long voyage, jusqu’à Doha au Qatar, pour se départager dans ce match de Trophée des champions délocalisé dans le Golfe. Un match joué presque à domicile dans ce stade 974 pour Paris, puisque Qatar Sport Investment est l’actionnaire majoritaire et que le club a fait un geste envers ses supporters pour les aider à faire le déplacement : 100 euros le billet d’avion aller-retour, une nuit d’hôtel, les repas sur place, le ticket de match, une activité touristique et le transport.
Un détail, sûrement, mais cette rencontre s’est jouée sur des détails, justement. Car pour l’emporter, le club de la capitale est allé au bout de son effort pour ouvrir le score et l’emporter grâce à un but inscrit dans le temps additionnel de la seconde période (1-0). Pourtant, mené par un Ousmane Dembélé avec des jambes de feu, le PSG a d’abord dominé.
Avec l’ancien du FC Barcelone comme détonateur souvent : il a buté sur Köhn à deux reprises (21e, 23e). Kang In-Lee n’a pas été en reste non plus, il a frôlé la barre transversale sur une frappe dans le temps additionnel de la première période, quelques minutes après avoir forcé le portier monégasque, très sollicité dans le premier acte, à détourner une belle frappe en corner.
Köhn a failli emmener tout le monde aux tirs au but
Les 45 premières minutes ont été un avant-goût du florilège d’occasions, pour ne pas dire un véritable feu d’artifice, qu’a offert ce match de Trophée des champions après le retour des vestiaires. Dembélé, encore lui, a mis Köhn à contribution dans un duel, avant que Doué ne le force à la parade, puis qu’Hakimi voie Caïo Henrique contrer sa frappe qui allait au but. En réponse, Ben Seghir a contraint Donnarumma à la parade, avant de délivrer un superbe centre pour Vanderson qui a vu son tir s’écraser sur le poteau. Le tout ramassé en 10 petites minutes.
Si le rythme est quelque peu retombé par la suite, cela a profité aux Parisiens, qui en ont profité pour accélérer dans les 20 dernières minutes. Sous les chants de leur supporters, dans l’atmosphère tranquille de l’enceinte qatarienne, les hommes de Luis Henrique se sont cassés les dents (presque) jusqu’au bout. À l’image d’un énième arrêt de Köhn, à bout portant face à Gonçalo Ramos, entré en jeu quelques minutes plus tôt.
Finalement, comme un symbole, c’est Ousmane Dembélé qui a fini par ouvrir le score sur un centre parfait de Fabian Ruiz, sur lequel il n’a eu qu’à mettre son pied en opposition pour marquer. Une ultime action, comme pour savoir qui de l’attaquant parisien, très remuant, et du gardien monégasque, infranchissable, méritait d’être nommé homme du match. Finalement, du trophée individuel au titre collectif, le PSG a tout pris en cette soirée de Trophée des champions.
Source : rfi
