Ce samedi, le fasciste américain Donald Trump et le criminel de guerre israélien Benjamin Netanyahou ont choisi l’escalade. Frappes massives sur Téhéran et plusieurs villes de l’intérieur iranien, promesses de « neutralisation définitive », rhétorique martiale soigneusement emballée dans un discours de sécurité nationale. Mais derrière les mots calibrés, les bombes ne font pas dans la nuance. Elles tombent. Et elles tuent.
La « Fureur épique » — quel nom poétique pour baptiser une bacchanale de bombes ! Ce samedi, le putschiste du capitole Donald Trump et le criminel de guerre israélien Benjamin Netanyahou ont décidé que le monde avait besoin d’un nouveau chapitre sanglant. Les États-Unis et Israël ont lancé des frappes massives contre l’Iran, prétendant viser des installations militaires et des responsables politiques. Le problème ? Le bilan, lui, se contente de chiffres humains macabres.
Quand les « cibles militaires » ressemblent à des civils
Dans le sud de l’Iran, une ruelle paisible, des élèves rassemblées pour apprendre… et soudain, des éclats meurtriers. Une école pour filles a été pulvérisée par des missiles — et le décompte officiel dépasse 51 écolières tuées, des dizaines d’autres blessées. Pas un centre de commandement, pas un bunker caché dans un canyon désertique : une école. Voilà l’un des résultats les plus concrets de cette « agression délibérée ».
Dans la capitale Téhéran, des explosions ont secoué des quartiers entiers au moment où l’agression entrait en pleine vitesse, plongeant des hôpitaux déjà débordés dans un chaos qu’on croyait réservé aux tragédies historiques.
Les justifications ? Une tirade déjà entendue
Trump a justifié l’offensive en arguant de la nécessité de « neutraliser des menaces imminentes » et d’« aider le peuple iranien à se prendre en main ». Netanyahou, de son côté, a déclenché une campagne qu’il promet « plus puissante » que toutes celles qu’il a menées auparavant. Une rhétorique guerrière qui ressemble furieusement à celle qui a déjà plongé la région dans des décennies de conflits sans fin. Par la faute des États-Unis, devenu pays voyou qui n’a pas honte maintenant de troquer son statut de gendarme du monde contre un costume de brigand du monde!…
On cite « l’aide au peuple iranien », on brandit la lutte contre un programme nucléaire supposé… Mais lorsque les victimes sont des enfants dans une salle de classe, les beaux discours sonnent creux. Ce sont eux, ces filles dont la vie a été fauchée, qui devraient pouvoir poser la question aux architectes de cette offensive : où est l’humanité dans la « défense préventive » ?
Un embrasement régional ? Sans doute un tour de chauffe
Si l’on en croit les réactions internationales et régionales, la situation pourrait bien s’étendre bien au-delà des frontières iraniennes. Des ripostes par missiles sont déjà signalées, les espaces aériens sont fermés, et les compagnies aériennes annulent vols et liaisons dans une forme proto-guerre qui ressemble à une panique globale plutôt qu’à une stratégie réfléchie.
L’Union européenne hypocrite, quant à elle, se dit « très préoccupée », ce qui est peut-être la manière lâche de dire que “nous regardons ce désastre sans trop savoir comment l’arrêter”.
Pendant ce temps, les voix se taisent
Les mêmes voix qui dénonçaient il y a peu les atrocités dans d’autres conflits (Ukraine) semblent avoir perdu leur verve, ou du moins leur cohérence : hier, on parlait de crimes de guerre à Kiev; aujourd’hui, on justifie les bombardements à Téhéran. Car après tout, quand on déclare la guerre sous un hashtag patriote et des slogans stériles, il est facile d’oublier que chaque explosion a un nom, une famille, un avenir qui se brise.
– Bilan provisoire : plus de 50 écolières mortes, des explosions à Téhéran, des ripostes de missiles déjà en cours, et un Moyen-Orient qui menace de plonger dans la guerre totale.
Et pendant ce temps, des dirigeants sourient devant des podiums, parlant de « sécurité » et de « paix » avec un doigt sur la gâchette.
Sambégou Diallo, lesfaits224.com
