La Guinée vient de renforcer son arsenal dans la lutte contre le blanchiment des capitaux, en particulier ceux effectués par le biais des cryptoactifs. Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’une volonté de l’État de protéger son économie et de prévenir les activités illégales. Le Secrétariat général à la Présidence chargé des Services spéciaux et de la lutte contre le crime organisé a organisé une formation de quatre jours pour sensibiliser et former les acteurs clés de la chaîne pénale. Cette session de formation a réuni des magistrats, des officiers de police judiciaire, des cadres de la Banque centrale, ainsi que d’autres acteurs importants dans la lutte contre le blanchiment des capitaux. L’objectif principal de cette formation était de permettre aux participants d’acquérir les compétences nécessaires pour détecter et prévenir les opérations de blanchiment des capitaux par le biais des cryptoactifs. Les cryptoactifs, tels que les cryptomonnaies, offrent une certaine anonymité et peuvent être utilisés pour des transactions illicites, ce qui les rend particulièrement attractifs pour les criminels. La Guinée, comme de nombreux autres pays, est déterminée à lutter contre ces pratiques illégales et à protéger son économie. La formation organisée par le Secrétariat général à la Présidence chargé des Services spéciaux et de la lutte contre le crime organisé constitue une étape importante dans cette lutte. En conclusion, la Guinée est résolue à renforcer son arsenal dans la lutte contre le blanchiment des capitaux, en particulier ceux effectués par le biais des cryptoactifs. Cette démarche démontre la volonté de l’État de protéger son économie et de prévenir les activités illégales, et constitue une étape importante dans la lutte contre la criminalité financière.
Guinée : la lutte contre le blanchiment des capitaux s’intensifie
