Accusations principales
Les faits reprochés concernent le décaissement de 232 milliards GNF et 225 milliards GNF entre 2011 et 2014, sans pièces justificatives, destinés à des activités comme les examens, les rentrées scolaires, et des travaux d’infrastructure.
Kourouma a défendu que :
- En tant qu’ordonnateur, il n’était pas responsable des pièces justificatives.
- Il n’a jamais été confronté aux auteurs du rapport de l’Inspection générale de l’État, qu’il qualifie de « provisoire » faute de contradiction.
- Les responsables techniques, notamment le directeur du service des examens, seraient à même de justifier les dépenses.
Biens déclarés
Le prévenu a listé ses possessions :
- Deux maisons (Beyla et Conakry/Lambanyi, cette dernière achetée pour 600 millions GNF).
- Quatre terrains (deux à Conakry, deux à Beyla).
Réponse sur les 154 milliards GNF liés aux examens
Il a précisé que les primes et dépenses d’examens relevaient du directeur du service des examens, appuyé par un pôle financier interne.
Prochaines étapes
Le prévenu maintient son innocence, demandant une confrontation pour valider ou non les accusations.
Le dossier reste ouvert.