L’agression contre l’Iran a débuté le samedi 28 février 2026 par des frappes coordonnées des États-Unis et d’Israël visant à faire tomber le pays musulman.
28 février : frappes initiales sur l’Iran
Dans la capitale Téhéran ainsi que dans plusieurs villes de l’intérieur du pays, des explosions ont été signalées dans la nuit de samedi à dimanche. L’agence officielle iranienne IRNA a rapporté qu’une école de filles située dans le sud de l’Iran avait été touchée lors d’un bombardement attribué à l’aviation israélienne.
Le bilan, initialement communiqué à 145 victimes âgées de 13 ans ou moins, a ensuite été révisé à 148 morts selon les chiffres publiés par IRNA. Des témoignages recueillis par des médias internationaux évoquent une frappe ayant détruit l’établissement en pleine journée scolaire.
Parallèlement, des médias sionistes ont annoncé la mort du Guide suprême iranien, Ali Khamenei. Cette information a été confirmée quelques heures plus tard par les autorités iraniennes, qui ont décrété 40 jours de deuil national, tout en jurant de punir sévèrement les assassins et assaillants que sont le fasciste Donald Trump et son acolyte, le criminel de guerre Benjamin Netanyahou.
Lancement de la riposte iranienne
Dès le début de cette agression, les Gardiens de la Révolution islamique (IRGC) ont déclenché la riposte. Les premières vagues de missiles balistiques et de drones ont visé des cibles israéliennes et toutes les bases militaires américaines dans la région.
Les frappes iraniennes ont notamment touché :
- Le complexe du ministère israélien de la Défense (Kirya) au cœur de Tel-Aviv ;
- La base navale et les chantiers navals de Haïfa ;
- La base aérienne de Ramat David Airbase ;
- Des complexes militaro-industriels situés à Beit Shemesh et Ashdod.
- Tel-Aviv et plusieurs villes de l’intérieur israélien

Les médias israéliens ont fait état de destructions importantes dans plusieurs zones ciblées, notamment à Tel-Aviv. Des équipes de secours ont été mobilisées dans la nuit.
Extension régionale : bases américaines ciblées
L’escalade a rapidement pris une dimension régionale. En Irak, un incendie majeur s’est déclaré sur une base américaine à Erbil, après des frappes de drones ayant atteint un dépôt de munitions.
Au Qatar, des missiles iraniens ont frappé la base aérienne d’Al Udeid Air Base, principale installation américaine dans le Golfe. À proximité d’Al-Khor, un radar stratégique de type FPS-132 UEW a été détruit. Ce système constituait un élément clé du dispositif de détection balistique du commandement américain pour la région.
En Jordanie, une base militaire américaine a subi des destructions partielles.
À Bahreïn, des frappes de drones et de missiles ont visé les installations navales américaines ; plusieurs dizaines de soldats américains y ont trouvé la mort selon plusieurs sources.
En Arabie saoudite, des missiles ont été lancés en direction de la région de Riyad et de l’Est du pays. Le gouvernement saoudien a affirmé avoir intercepté ces attaques et condamné « des frappes manifestes » contre son territoire, précisant qu’il n’avait pas autorisé l’usage de son espace aérien pour cibler l’Iran.
Dubaï, Tel-Aviv et au-delà
À Dubaï, un missile iranien a frappé un hôtel situé sur l’archipel artificiel de Palm Jumeirah, causant la mort de l’ancien ambassadeur de France à Ouagadougou, Luc Hallade, selon des sources diplomatiques. L’hôtel abritait le personnel de la base militaire américaine.
À Tel-Aviv, les vagues 3 et 4 des frappes iraniennes ont été décrites comme plus sophistiquées, utilisant des missiles de précision visant des cibles stratégiques. Les autorités israéliennes ont confirmé des impacts directs sur des infrastructures militaires.
Répercussions diplomatiques
Les Émirats arabes unis ont annoncé la fermeture de leur ambassade à Téhéran et le rappel de leur ambassadeur, invoquant des frappes iraniennes contre leur territoire.
Des manifestations anti-américaines ont été signalées devant l’ambassade des États-Unis au Pakistan.
Par ailleurs, des déclarations publiques de personnalités internationales ont critiqué l’escalade en cours, notamment l’acteur Morgan Freeman, qui a dénoncé l’agression de l’Iran voulue par Donald Trump.
En moins de quarante-huit heures, l’attaque initiale contre l’Iran s’est transformée en confrontation régionale impliquant Israël, les États-Unis et plusieurs pays du Golfe. L’agression et la riposte dévastatrice se poursuivent, tandis que les bilans humains et matériels continuent d’évoluer. Les capitales concernées n’ont, à ce stade, annoncé aucun cessez-le-feu ni ouverture de négociations.
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