Libreville, 5 mai 2025 – Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema a officialisé ce lundi la composition de son premier gouvernement, deux jours seulement après son investiture. Une équipe resserrée qui témoigne de la volonté de concilier compétence technique et loyauté politique.
Une architecture institutionnelle repensée
Avec la suppression du poste de Premier ministre dans la nouvelle Constitution, le pouvoir exécutif se réorganise autour de deux figures :
-
Séraphin Moundounga, nommé vice-président de la République
-
Alexandre Barro Chambrier, vice-président du gouvernement
Un cabinet plus léger
Le nouvel exécutif compte 30 membres contre 35 dans le gouvernement précédent, marquant une volonté de rationalisation. On note :
✔ Une moyenne d’âge de 45 ans
✔ 10 femmes ministres
✔ Une forte présence de technocrates reconnus
Henri-Claude Oyima, l’homme des dossiers chauds
Le PDG de BGFIBank hérite d’un super ministère regroupant :
→ Les Finances et l’Économie
→ La gestion de la Dette publique
→ Les Participations de l’État
→ La Lutte contre la vie chère
Profil :
-
68 ans, originaire du Haut-Ogooué
-
À la tête de BGFIBank depuis 30 ans
-
Président de la Bourse d’Afrique centrale
Mission prioritaire :
Négocier un accord avec le FMI pour assainir les finances publiques et redonner des marges de manœuvre à l’État.
Continuité aux postes stratégiques
Le président a maintenu ses plus proches collaborateurs aux ministères régaliens :
-
Défense
-
Intérieur
-
Affaires étrangères
Parmi les nouvelles nominations notables :
-
Colonel Ulrich Manfoumbi (Transports)
-
Sosthène Nguema Nguema (Pétrole), un jeune technocrate
Des exclus symboliques
Plusieurs figures de l’ancien régime ont été écartées, dont :
-
Charles Mba (ex-Budget)
-
Murielle Mikoué (ex-Réforme des institutions)
Que pensez-vous de la composition de ce nouveau gouvernement gabonais ? Le choix des technocrates vous semble-t-il judicieux ? Donnez votre avis en cliquant sur le menu ‘Commentaires’ ci-dessous ! »
[Espace prévu pour les commentaires]
