La mort de Aboubacar Sidiki Diakité claque comme un rappel brutal : l’homme peut rêver de sommets, même depuis une cellule, payer sa caution, nourrir des ambitions présidentielles… mais le destin, lui, ne négocie jamais.
Nul besoin de revisiter un parcours ni de compter les rêves : l’essentiel est ailleurs, dans cette chute finale qui égalise tout, absolument tout.
Adolf Hitler, Joseph Staline, les pharaons, Nimrod, Alexandre le Grand, Napoléon Bonaparte… tous ont cru défier le temps. Demain, ce sera Benjamin Netanyahou, Donald Trump… et tous ceux qui respirent encore sur cette Terre.
Puissance, rêves, luttes… tout s’efface un jour. Et l’homme, hier debout et puissant, devient ce corps immobile que le temps regarde sans trembler.
Hier tempête, aujourd’hui silence. Ainsi s’effondrent rois, tyrans et conquérants, couchés, inertes, devant l’éternité. Wallahi… dans cette vie, il faut faire doucement.
Par Sambégou Diallo, pour lesfaits224.com