Des faits alarmants ont été révélés récemment en République de Guinée, où 65% des professionnels de la santé vivent grâce au bénévolat. Cette réalité choquante a été dévoilée par la Fédération Syndicale de la Santé de Guinée (FESSAG), qui dénonce les conditions de travail difficiles et les injustices salariales subies par les soignants. Le Dr Mory Sangaré, porte-parole de la FESSAG, a déclaré que les soignants sont contraints de faire face à une pénurie de matériel et à des salaires qui ne leur permettent pas de subvenir à leurs besoins. Le système de santé guinéen est ainsi menacé par la précarité extrême des soignants, qui sont pourtant les piliers de ce système. Le manque de ressources et les injustices salariales ont poussé de nombreux soignants à quitter leur poste ou à travailler dans des conditions difficiles. La FESSAG demande aux autorités de prendre des mesures urgentes pour améliorer les conditions de travail et les salaires des soignants. Le contexte est celui d’un système de santé déjà fragile, où les soignants sont souvent obligés de travailler dans des conditions difficiles, avec des ressources limitées. Les conséquences de cette situation sont déjà visibles, avec des soignants qui quittent leur poste ou qui sont contraints de travailler dans des conditions précaires. Les chiffres sont alarmants, avec 65% des soignants qui vivent grâce au bénévolat, ce qui signifie que leur salaire ne leur permet pas de subvenir à leurs besoins. La perspective est inquiétante, car si rien n’est fait pour améliorer les conditions de travail et les salaires des soignants, le système de santé guinéen risque de s’effondrer. Les autorités devront prendre des mesures urgentes pour répondre aux demandes de la FESSAG et améliorer les conditions de travail et les salaires des soignants.
Santé en péril : 65% des soignants guinéens dans la précarité
